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Coupe du Monde 2026 – Équipe de France : les armes des Bleus pour fai…

Coupe du Monde 2026 – Équipe de France : les armes des Bleus pour faire sauter les verrous défensifs

Elle nous l’a encore démontré : l’équipe de France fait partie des équipes les plus difficiles à arrêter dans cette Coupe du monde. biznow.biz

Après avoir survolé la phase de poules, puis franchi les seizièmes, les huitièmes et désormais les quarts de finale, les Bleus ont confirmé leur statut de grand favori de la compétition.

Mais si leur parcours impressionne, il n’a pas toujours été simple. Face au Paraguay en huitièmes de finale puis face au Maroc en quarts, la France a dû faire face à un problème récurrent : des adversaires regroupés, compacts, prêts à tout pour empêcher les offensifs français de s’exprimer. Alors comment Didier Deschamps et ses joueurs arrivent-ils à faire sauter ces verrous défensifs ?

Créer des espaces quand l’adversaire refuse d’en laisser

Championne du monde en 2018, vice-championne du monde en 2022, et désormais en demi-finales en 2026, la France continue d’impressionner par sa capacité à marquer et à répondre présente dans les grands rendez-vous.

Forcément, face à une équipe aussi redoutée, de nombreux adversaires choisissent une approche prudente : défendre bas, réduire les espaces et attendre une erreur française. Mais face à un bloc bas, le problème n’est pas uniquement de trouver des espaces : il faut d’abord réussir à les créer.

Les Bleus cherchent alors à déséquilibrer des défenses qui refusent de sortir. Cela passe notamment par des joueurs capables de casser une ligne grâce à une course, une passe ou un dribble. L’objectif est clair : parvenir à trouver des joueurs entre la ligne des milieux adverses et celle des défenseurs, dans des zones où la moindre prise de risque peut provoquer une faille.

Face aux blocs bas, les Bleus cherchent donc constamment à créer le déséquilibre. Cela passe par des milieux capables de se projeter et d’apporter du danger, comme Adrien Rabiot ou Manu Koné, mais aussi par des joueurs offensifs capables de faire basculer un match sur une action individuelle, à l’image de Kylian Mbappé, Désiré Doué ou Ousmane Dembélé.

Fixer l’adversaire pour libérer des espaces

Autre arme utilisée par les Bleus : attirer plusieurs défenseurs sur un seul joueur. Michael Olise est notamment un spécialiste dans ce domaine. Par sa capacité à conserver le ballon dans les moments sous pression, à provoquer et à éliminer, il oblige régulièrement plusieurs adversaires à intervenir sur lui. Une attention défensive qui libère automatiquement des espaces pour ses coéquipiers.

En attirant un ou plusieurs défenseurs vers lui, l’ailier français permet alors de créer des zones libres ailleurs sur le terrain, notamment dans la surface ou aux abords de celle-ci, où d’autres joueurs peuvent surgir. Une capacité à fixer l’adversaire qui devient particulièrement précieuse face à des équipes qui défendent avec un bloc très compact.

Le duel individuel, une arme essentielle

Par ailleurs, les individualités prennent également une importance capitale. Quand les espaces sont rares, un duel gagné peut suffire à faire basculer une rencontre.

Et dans ce domaine, les Bleus possèdent des joueurs capables de faire la différence. Désiré Doué ou Michael Olise peuvent provoquer leur adversaire direct en un contre un, tandis que Kylian Mbappé représente une menace permanente, capable de prendre de vitesse une défense entière.

Même lorsqu’il est entouré de deux ou trois joueurs adverses, l’attaquant français reste capable de créer du danger grâce à sa vitesse, ses changements de rythme et sa capacité à éliminer.

Les frappes de loin pour maintenir la pression

Lorsque les espaces dans la surface sont inexistants, les Bleus n’hésitent pas non plus à tenter leur chance de loin. Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé ou encore Lucas Digne font partie des joueurs capables de frapper depuis l’extérieur de la surface, comme ils l’ont démontré face au Maroc. Une arme importante, car elle oblige l’adversaire à ne jamais totalement se replier.

Une frappe lointaine peut forcer un bloc à sortir, créer une deuxième situation dangereuse ou provoquer un ballon relâché dans la surface. L’objectif est toujours le même : empêcher l’équipe adverse de rester confortablement installée dans son organisation défensive.

La contre-attaque, l’arme fatale des Bleus

Mais l’une des plus grandes forces françaises reste également sa capacité à punir en transition. Car même une équipe qui joue très bas finit forcément par laisser des espaces lorsqu’elle récupère le ballon et tente de se projeter. Et dans ces moments-là, la France devient particulièrement dangereuse.

À la récupération, les Bleus peuvent immédiatement attaquer les espaces laissés libres grâce à leurs joueurs offensifs rapides et techniques. Une situation où les qualités de percussion de Kylian Mbappé deviennent une arme presque impossible à arrêter.

Avec sa vitesse exceptionnelle, l’attaquant français est capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres en quelques secondes et de transformer une situation en occasion de but.

Face aux blocs bas, la France ne se contente donc pas d’attendre une erreur adverse. Elle sait provoquer les failles, multiplier les solutions et utiliser toutes ses armes offensives. Une variété qui explique pourquoi, encore aujourd’hui, les Bleus restent l’une des équipes les plus redoutées de cette Coupe du monde.

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Ligue 1 : l’OM annonce le nom de l’adversaire du match de gala lors du stage en Côte d’Ivoire

Après avoir annoncé son Summer Tour 2026 et un stage en Côte d’Ivoire en partenariat avec le ministère du Tourisme et des Loisirs ivoirien, l’OM a dévoilé le nom du club prévu pour le match de préparation à Abidjan pour la première saison sur le banc de son nouvel entraîneur, Bruno Genesio.

Durant ce stage de préparation prévue du 15 au juillet, les Phocéens affronteront le 17 juillet (18h GMT) le Yamoussoukro FC au stade Félix Houphouët-Boigny. Le club ivoirien, fondé en 2019 et sacré champion de Ligue 2 fin mai, est promu en Ligue 1 Côte d’Ivoire.

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RD Congo : l'opposition rentre du Burundi après des consultations pour sortir le pay de la crise

Ils sont de retour à Kinshasa après leur visite à Bujumbura dans un contexte de vive tension autour de la révision de la Constitution. Les opposants congolais ont présenté les conclusions des consultations avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, président en exercice de l’Union africaine. À cette occasion, ils ont une nouvelle fois plaidé en faveur d'un dialogue politique inclusif pour tenter de sortir le pays de la crise politique. Précisions d’Aurélie Bazzara-Kibangula, correspondante de France 24 à Kinshasa.

Herbert Mensah: The future of rugby will be built by the Many, not the few

Rugby cannot afford to speak only to those who already love it. We cannot expect the next generation to simply inherit our passion. We must earn it, inspire it and give fans reasons to come back.

As President of Rugby Africa and a Member of World Rugby’s Executive Board, I believe rugby is the best product in the world. But belief alone does not fill stadiums, attract broadcasters or build sustainable unions. Great products must be presented, promoted and made accessible.

During the opening weekend of the Nations Championship and the inaugural Nations Cup, I saw the future of our beautiful sport being tested in real time.

This new structure brings together the world’s 12 leading rugby countries in the Nations Championship and an additional 12 other Rugby World Cup-qualified nations in the Nations Cup, creating meaningful matches, greater opportunity and more stories for the world to discover.

For 24 hours, I was engrossed and riveted. Rugby delivered the kind of entertainment people dream about: physicality, skill, uncertainty, courage and national pride.

Japan beat Italy 27-10. Ireland edged Australia 33-31. New Zealand beat France 34-32. South Africa defeated England 45-21. Wales beat Fiji 39-24. Samoa beat Hong Kong China 66-19. Chile beat Romania 48-31. Tonga beat Zimbabwe 36-26. The USA beat Portugal 30-29. Canada and Spain drew 42-42.

The results mattered, but the meaning mattered more. The reality is simple: sport is big business. Rugby can no longer behave as if it operates outside the world of money, audiences, media rights, partnerships and consumer choice.

If our game is to thrive, it must inspire the lifelong supporter and captivate the person watching for the very first time. Opportunity cannot remain concentrated in the hands of a few; the future of our sport must be built by the many.

People have a right to choose how they spend their time and money. Rugby must therefore offer a product that appeals not only to the converted, but also to those discovering the game for the first time.

For too long, rugby has relied heavily on the Rugby World Cup as its biggest commercial engine every four years. But what happens in between? How do we create revenue, structure and meaning across the rest of the calendar?

A global sport cannot survive only through occasional moments. It must build consistency. It must create anticipation. It must give fans reasons to follow the journey, not only the destination.

In October 2023, World Rugby approved the new global calendar structure following a close and contested Council vote after years of debate and work.

At the time, many regions were asked not to support it. I was told Africa was not guaranteed more places and therefore should resist. But for me, that was not the point. The point was the future.

For us in Africa, talent is not the issue. What Africa needs is structure, investment and opportunity.

Zimbabwe’s performance against Tonga gave me hope. To compete as they did, especially after the challenges Zimbabwe faced, showed character and potential. However, potential must be supported by systems: better competitions, stronger pathways, improved logistics, better welfare and a commercial model that allows unions to grow.

That is why the Nations Cup matters to Africa. It gives emerging nations meaningful competition and a clearer connection to the global game. It reminds us that talent exists everywhere, but opportunity does not. Our responsibility is to close that gap.

If we want a stronger seat at the table by 2031, we must prepare now.

The Nations Cup arrives during the 2026 FIFA World Cup, and rugby is paying attention.

Football is not perfect. There are many things to criticise: the excess, the politics and the money. But football understands the event economy. It knows how to turn matches into global moments, commercialising national pride, rivalry and community.

With 48 teams participating for the first time in the FIFA World Cup, the lesson is clear: be unapologetic about reach. Football wants more countries, more fans, more stories and more markets.

Rugby should not copy football blindly. We must remain rugby. But we must learn from football’s confidence. We must package our product better. We must make casual fans care.

Women’s rugby has already shown what is possible when rugby gets the structure and presentation right. I attended the 2025 Women’s Rugby World Cup final at Twickenham Stadium and felt goosebumps. The historic match set a world record for attendance at a women’s rugby match, with 81,885 fans in the stadium. It showed that when we invest properly, promote properly and stage events properly, the audience will come.

I commend World Rugby’s Chief Executive Officer, Alan Gilpin, and his team for delivering a memorable show on the first weekend of the Nations Cup. Now we must turn entertainment into enterprise. We must sell the stories better. We must build the rivalries. We must promote the players. Rugby has the product. The question is whether we have the courage to commercialise it properly and reinvest the returns.

The future of rugby will not be decided only by those already inside the stadium. It will be decided by those who have never bought a ticket, never watched a match and have not yet discovered the game. Our responsibility is to give people every reason to choose rugby.

Herbert Mensah is President of Rugby Africa (www.RugbyAfrique.com) and Chairman of World Rugby’s Regions

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ALG : Une nouvelle saison plus ambitieuse pour le MC Alger

Le Mouloudia d’Alger, champion d’Algérie en titre pour le troisième exercice consécutif, a démarré sa nouvelle saison (2026/2027) avec des ambitions renforcées et une orientation davantage accentuée vers la formation et la promotion des jeunes.

Mardi 7 juillet 2026, la cloche a sonné du côté du centre du regroupement Abderrahmane Aouf Baba Hamoud de Zéralda, à l’ouest d’Alger, pour annoncer le retour aux entraînements du MC Alger sous la conduite du coach Khaled Ben Yahia et les membres de son staff, que sont les Karim Delhoum (entraîneur adjoint), et les deux préparateurs physiques Yassine Bouacida et Ahmed Haddad.

Ce premier stage se déroulera en Algérie avant que la délégation du Doyen ne se déplace le 22 de ce mois en Autriche pour la deuxième phase de sa préparation où l’équipe disputera au moins cinq rencontres face respectivement au club Italien de l’US Lecce, les saoudiens d’Al Hillal FC, les qataris d’Al-Sylia SC et d’Al-Gharafa SC et enfin les sud-africains de Mamelodi Sundowns.

Un programme riche et soutenu afin de permettre à l’équipe de rehausser son niveau technique et au staff de faire monter la mayonnaise, surtout avec l’apport des nouveaux joueurs recrutés que sont jusqu’à ce jour : le milieu défensif Sofiane Bendebka (Al-Fateh SC, Arabie Saoudite), le duo du Paradou AC le milieu offensif Mohamed Islam Abdelkader et l’avant Ben Ahmed Kohili, le milieu de terrain Merouane Mehdaoui (Olympique Akbou) et l’attaquant Siriman Konate (US Chaouia), en attendant d’éventuels renforts, notamment en attaque. Au chapitre des départs, on note ceux de Larbi Tabti (fin de contrat) et de l’ivoirien Kipre Zunon Junior, alors qu’Amine Messoussa et le guinéen Alhassane Bangoura sont toujours sur la liste des transferts.

Le stage en Autriche devrait durer une quinzaine de jours, avant le retour sur Alger où les coéquipiers de Zinedine Ferhat peaufineront leur travail de préparation lors de la troisième phase dudit stage d’intersaison, avec à la clé deux ou trois matchs, dont un contre le Club Africain, champion de Tunisie, et ce avant l’entame du championnat, prévu le 20 août prochain. Le premier objectif du club algérois est bien évidemment de conserver son titre de champion pour la quatrième année consécutive, mais surtout atteindre les demi-finales de la Ligue des Champions africaine.

Par ailleurs, le président du conseil d’administration de la SSA/Le Doyen, Hakim Hadj Redjem a procédé à un changement de taille au niveau des jeunes catégories avec l’engagement de Boualem Charef jusqu’en 2029, en remplacement de Salim Menad, en qualité de Directeur technique sportif (DTS). Baouelm Charef est un nom ‘’lourd’’ dans le football algérien, pour avoir occupé plusieurs postes techniques (entraîneur, DTS, …) au sein de nombreux clubs, dont le MCA par le passé, des sélections nationales et de la Direction technique nationale (DTN).

L’arrivée de Boualem Charef, dont le vécu, l’expérience et surtout les compétences, ne sont plus à présenter, s’inscrit dans un large cadre stratégique de détection, de formation, et de promotion des jeunes talents pour renforcer in fine l’équipe première.

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In brief

RDC: au cœur de la riposte contre Ebola, la difficile coordination des financements Alors que les organisations internationales appellent à accélérer la riposte contre l’épidémie d’Ebola provoquée par le virus Bundibugyo dans l’est de la République démocratique du Congo, des tensions secouent les équipes de première ligne à Bunia. Des prestataires dénoncent des retards de paiement et des rémunération…

Another late injury setback for Boks? The Springboks could be forced into another late change ahead of Saturday's Nations Championship clash against Scotland. The post Another late injury setback for Boks? appeared first on SA Rugby magazine.

Coupe du Monde 2026 : Manu Koné, le joker performant de l’équipe de France Manu Koné s’impose comme l’une des révélations des Bleus dans cette Coupe du Monde 2026. Longtemps considéré comme une simple solution de rechange, le joueur de l’AS Roma a parfaitement saisi les opportunités offertes par Didier Deschamps. À l’approche de la demi-finale, ses performances relancent le débat autour de l…